Raison 5 · 10 octobre 2026 · avec Robert Savoie et Geneviève Gagné
Quand as-tu pris le temps de t’émerveiller ?
La tête dans ce qui s’en vient, dans ce qu’il reste à faire, dans ce qui manque encore. Et au milieu de tout ça, un petit moment qu’on aurait aimé savourer… si on l’avait remarqué.
L’émerveillement te ramène au moment présent. Pas besoin de partir loin ni de tout changer : il suffit de réapprendre à regarder ce qui est déjà là.

🎧 Extrait gratuit · 2 minutes
Une heure assis dans son parterre, à regarder une porte d’entrée
Appuie sur lecture : tu vas peut-être te reconnaître.
43 minutes · gratuit · ton prénom et ton courriel suffisent
Retrouver le regard d’un enfant
Un enfant peut rester fasciné par une feuille qui tombe ou un papillon qui passe. En vieillissant, on perd souvent ce regard-là. Dans cette cinquième raison, Robert Savoie et Geneviève Gagné parlent de ce qui nous éloigne de l’émerveillement et des petites façons de le ramener dans nos journées, avec beaucoup d’humour et des histoires très concrètes.
« L’émerveillement ne nous demande pas de changer de vie. Il nous invite simplement à redevenir présent à la vie que nous avons déjà. »
Robert Savoie, dans l’épisode
Dans l’épisode, tu vas entendre…
- L’heure que Robert a passée assis dans son parterre à regarder sa nouvelle porte d’entrée, sans se soucier de ce que les voisins allaient penser.
- Les visiteurs de Charlevoix qui roulent des kilomètres pour une vue magnifique… et repartent après une photo prise en vitesse.
- Les armoires rouge vin de Robert, qu’il aimerait changer un jour et qu’il choisit pourtant d’apprécier aujourd’hui.
- La voiture de rêve affichée sur le frigo de Geneviève, et pourquoi elle n’en a pas remis une autre depuis.
- Les signes qu’on s’est déconnecté·e de l’émerveillement : une sensation de vide, l’impatience, le besoin constant d’être sur son téléphone.
- Ce que les recherches citées dans l’épisode observent chez les gens qui s’émerveillent : moins de stress, plus de connexion aux autres et plus de générosité.
Pourquoi on perd l’émerveillement
On garde souvent le regard sur ce qui manque : « quand j’aurai ça, je serai heureux·se ». Puis on obtient ce qu’on voulait, et notre attention part déjà ailleurs. Ce que tu vis aujourd’hui, c’est peut-être ce dont tu rêvais il y a quelques années.
Robert le résume ainsi : on ne voit plus la beauté « non pas parce que la beauté disparaît, mais parce que le système nerveux devient occupé à survivre plutôt que de ressentir ». La bonne nouvelle : ça se réapprend. Et l’émerveillement peut cohabiter avec une période difficile, sans rien banaliser de ce qu’on traverse.
L’exercice de la semaine : quelques minutes par jour. Choisis quelque chose qui attire ton attention : un arbre, le ciel, la lumière dans ta cuisine, le sourire de quelqu’un. Prends le temps de vraiment le regarder, de respirer et de ressentir ce moment. Le soir, demande-toi :
Ai-je pris le temps d’être émerveillé·e aujourd’hui ?
Pas de performance, pas de liste à cocher. Juste un regard un peu plus ouvert sur la vie que tu as déjà.
Questions fréquentes
C’est quoi, l’émerveillement ?
C’est une émotion profonde qui apparaît quand on est touché par la beauté, la grandeur ou la profondeur d’une expérience. Elle mêle surprise, admiration et un sentiment de connexion, et elle nous ramène naturellement dans le moment présent.
Comment savoir si j’ai perdu ma capacité d’émerveillement ?
Quelques signes : tout te semble normal, tu ressens un vide ou une impatience constante, tu as de la difficulté à ralentir ou à recevoir un compliment, et tu as souvent besoin de ton téléphone pour combler le moment. Ça ne veut pas dire que tu es brisé·e : c’est souvent le signe que tu as besoin de revenir doucement à toi.
Peut-on s’émerveiller quand on traverse une période difficile ?
Oui. Dans l’épisode, Robert et Geneviève expliquent qu’on peut vivre quelque chose de difficile et ressentir de l’émerveillement en même temps. Il ne s’agit pas de nier ce qui fait mal, mais de laisser aussi de la place à ce qui est beau.
Comment écouter l’épisode ?
Il suffit de t’inscrire gratuitement avec ton prénom et ton courriel. Tu reçois un lien personnel qui ouvre ton espace, où la raison 5 et toutes les raisons déjà parues t’attendent.
Tu ne le fais pas seul·e
Des centaines de personnes avancent déjà avec toi, une raison chaque samedi, jusqu’au 2 janvier. 17 raisons d’arrêter de te fuir pour enfin ressentir, c’est un parcours gratuit avec Robert Savoie et Geneviève Gagné. Tu arrives en cours de route ? Aucun problème : tous les épisodes restent dans ton espace, et tu commences quand tu veux.
Voir les 17 raisons du parcours · Commencer par la raison 1 : et si la personne que tu fuis le plus, c’était toi ?
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